Michael Masozera, un athlète qui impressionne

Maria Rimer du Collège Saint-Alexandre

Publié le 8 janvier 2016
Étudiant Outaouais

Dans chaque école, il y a des équipes, athlètes et coachs reconnus pour leur talent et leur détermination. Dans le cas du Collège Saint-Alexandre de la Gatineau, un « baller » se démarque particulièrement. Michael Masozera, élève de quatrième secondaire se tenant à 6’2, s’est fait inviter au mois d’août pour participer au classement des meilleurs joueurs du Canada, qui a eu lieu la fin de semaine du 11 au 13 septembre 2015 à Montréal. Il joue depuis l’âge de cinq ans et est maintenant assistant coach de l’équipe des Cadets AA de notre école et est joueur dans l’équipe AAA des Dragons. L’évènement de la fin de semaine du classement a été tenu par le North Pole Hoops, aussi connu sous le nom de NPH, qui est une association de recruteurs de joueurs de basketball canadiens. Cette association recrute les meilleurs joueurs et joueuses à travers le Canada  et les classent en rang à la suite d’une fin de semaine de pratiques et de matchs intensifs tout en en observant des tournois, des pratiques et des matchs au courant de la saison régulière. Ceci leur permet de déterminer le niveau de talent et d’habiletés de chacun. Suite à ce classement, les programmes collégiaux ont accès à cette liste pour déterminer les joueurs étant les plus aptes à apporter du talent à leur équipe, et certains joueurs se font même recruter par des collèges pour y étudier et les représenter sur le terrain. Lors du classement au niveau canadien, Masozera n’a pas manqué d’impressionner. En effet, n’ayant que quinze ans, il a été classé quatorzième au Canada dans sa catégorie d’âge et certaines écoles des États-Unis démontrent leur intérêt envers le talent de Michael. Grâce à l’aide de son père et à sa persévérance, il ira bientôt de l’autre côté de la frontière pour poursuivre ses rêves. «Je suis vraiment reconnaissant de tous les portes qui se sont ouvertes ces derniers temps, mais je sais qu’il reste encore beaucoup de travail pour atteindre mon but. Une des tristes conséquences de tout ce processus est que je dois quitter tous ceux qui me sont cher, mais je crois bien que si j’en profite au maximum…One day I’ll be able to give back to them.[Un jour je serai en mesure de revenir vers eux]  Je crois que ça en vaudra la peine.»