2016, à rayer du calendrier ?

Maude-Sophie Lockman du Collège Saint-Alexandre

Publié le 21 janvier 2017

René Angélil.

©TC Media - Archives

On voit circuler partout des nouvelles comme quoi 2016 a été une année horrible selon la majorité de la population. De par la multitude d’événements exécrables qui se sont produits cette année, on ne peut que leur donner raison, du moins jusqu’à un certain point.

 De la guerre civile en Syrie et la crise de réfugiés qui en a découlé, au Brexit, aux scandales politiques du Brésil et, plus récemment, de la Corée du Sud, à la centaine d’attentats terroristes qui ont eu lieu, principalement au Moyen-Orient, en Europe, en Afrique et aux États-Unis, et j’en passe; c’est certain que l’actualité n’était pas des plus joyeuses en 2016 (mais l’a-t-elle déjà été ?)

De plus,  2016 a vu le décès de dizaines de personnalités importantes : René Angélil, David Bowie, Alan Rickman, Harper Lee, André Melançon, Mohammed Ali, Prince, Fidel Castro, dirigeant de Cuba, Rama IX, roi de Thaïlande ainsi que, plus récemment, notre cher Leonard Cohen et l’astronaute américain John Glenn, le premier Américain à avoir orbité autour de la Terre dans l’espace.  Une telle succession d’événements ne peut que nous décourager. 

Cependant, 2016 a beau ne pas avoir été des plus agréables, il faut s’entendre sur le fait qu’elle a été, d’un point de vue historique, plutôt exceptionnelle.  Personnellement, j’ai la forte certitude qu’un jour, mes enfants me poseront des questions sur tous ces événements, vu l’importance que leurs conséquences prendront dans les temps qui viennent.  Mais une chose est sûre: 2017, bien que suivant les traces de cette année médiocre, s’annonce tout de même joyeuse, du moins au Canada : rappelons que nous célébrerons le 150e anniversaire de la Confédération canadienne, ainsi que le 375e de Montréal.